Film alimentaire réutilisable : bee’ wrappy !

beewrappy

Quand nous avons démarré notre démarche zéro déchet, il y a des produits pour lesquels je me suis dit que je ne savais pas du tout comment j’allais faire sans : l’essuie-tout (ou sopalin pour nos amis français), le papier toilette, … et l’aluminium.

Et pourtant, il existe une solution très simple, super écologique et bien plus belle que l’alu ou le film étirable pour protéger ses aliments. Il s’agit du film alimentaire réutilisable fait à partir de cire d’abeilles. Et si on est vegan, on peut même le faire avec de la cire de soja.

Je pensais aussi qu’il ne serait pas possible de le faire soi-même. Encore une fausse idée ! Avec un carré de tissu, de la cire d’abeille et un fer à repasser, c’est fait en un tourne-main !

Voici la méthode à suivre :

 

Matériel :

  • Un carré de tissu en coton pas trop épais
  • De la cire d’abeille en paillette ou à râper
  • 2 feuilles de papier cuisson réutilisables
  • Une paire de ciseaux de couture
  • Une latte
  • Un marqueur ou un crayon
  • Une planche ou une protection pour la table
  • Un fer à repasser

Étapes de réalisation

1 : Découpez un carré de 30×30 cm (ou de la taille désirée) dans votre tissu. Pour une meilleure finition et éviter l’effilochage du tissu, vous pouvez cranter les bords de votre tissu aux ciseaux cranteurs

2 : Posez le carré de tissu sur la première feuille de papier cuisson

3 : Eparpillez ensuite des pépites de cire d’abeille partout sur le tissu. Équilibrez bien la quantité de pépites !

4 : Placez le second papier cuisson sur le tissu.

5 : Repassez à température “coton”. La cire fond. Astuce : il est inutile de repasser l’arrière du tissu, car la cire le traverse et imperméabilise les deux côtés. Si besoin, remettre des pépites sur les zones non couvertes.

6  : Laissez refroidir pendant 5 minutes. Retirez les feuilles de cuisson et laissez sécher votre bee’wrappy une petite heure.

Conseils :

  • Se lave à l’eau froide avec une éponge ou un chiffon humide.
  • Ne pas mettre en machine !
  • Les marques qui se forment avec les plis sont normales.
  • Après plusieurs utilisations, il faudra peut-être enduire à nouveau votre tissu de cire.
  • Eviter d’utiliser le bee’wrappy par fortes chaleurs.
  • Peut également se réaliser avec un four (à la place du fer à repasser).
  • Les feuilles de papier cuisson utilisées pour les bee’wrappy s’utilisent plusieurs fois pour produire d’autres bee’wrappy.
  • On peut utiliser des techniques d’origami pour faire d’astucieuses pochettes comme sur la vidéo.

Vidéo réalisée en collaboration avec Alors On change.

Back to school … à vélo !

vélo6Le décompte est lancé … 3-2-1 Goooo, c’est la rentrée. Comme toujours, il faut courir pour les fournitures scolaires, il faut remplir tous les papelards administratifs, etc. Mais pour cette rentrée, je mets tous ces tracas au placard car je veux vous parler de tout autre chose …

Ah tiens tu nous parles pas des articles et objets pour une rentrée zéro déchet, cette fois-ci ?

Non, je vais plutôt aborder une manière zéro déchet, zéro émission de CO² pour se rendre à l’école … j’ai nommé le VÉLO ! Ça change un peu, non ? Ne soyez pas déçu(e), si vous cherchez des trucs & astuces pour une rentrée au top et zéro déchet, c’est ici que ça se passe, mais avant lisez quand même mon article ci-dessous ;p

Le vélo chez nous, c’est un mode de vie. On l’utilise pour aller au travail, pour faire les courses, comme sport (surtout Monsieur), pour les vacances mais aussi pour aller à l’école, dès le plus jeune âge.

J’en vois déjà qui changent de tête en se disant “Non mais t’es dingue, c’est pour tuer ton gosse ça. Tu te rends pas compte des chauffards sur la route. Non, je peux pas, c’est trop risqué !”. Hopopopop, on se calme, on respire bien fort et on reprend ses esprits. Je vais vous donner tous les conseils pour que cela se passe le mieux du monde, faites-moi confiance 😉

Avant de rentrer dans les infos plus pratico-pratiques du vélo comme moyen de locomotion, je pense qu’il n’est pas inutile de briser les clichés que beaucoup de personnes ont sur la pratique du vélo. Même si je dois avouer qu’en ayant sillonné différents pays à vélo, je peux dire que la Belgique francophone est loin derrière avec ses infrastructures pour les cyclistes, pratiquer le vélo de manière régulière offre énormément d’avantages :

  • Bon pour la santé : du vélo tous les jours, en forme toujours. C’est indéniable. On a le moral et c’est bon pour le cœur et pour prévenir des maladies cardio-vasculaires.
  • Moins polluant, y a pas photo. Zéro émission de gaz à effet de serre. Tout ce fait à la force des mollets.
  • Plus sain … Etonnant, non ? Et pourtant, quand on se déplace en voiture, on emprunte souvent les grands axes, plus fréquentés, l’habitacle de la voiture se remplit donc des gaz d’échappement des voitures voisines. En vélo, on emprunte des rues avec moins de trafic et on est moins longtemps exposé à la pollution. Un cycliste est ainsi deux à cinq fois moins exposé à la pollution qu’un automobiliste dont l’habitacle est trois à cinq fois plus pollué que l’air extérieur !
  • Rapide. Pour des distances de moins de 10 km, le vélo est tout aussi rapide que la voiture : merci les SUL (sens unique limité), pas d’embouteillage…
  • Parking aisé : pendant que l’automobiliste cherchera pendant 15-20 minutes une place, vous pourrez siroter tranquillement votre petit apéro en terrasse en attendant 😉

Dans cet article, je vais me focaliser sur le déplacement en vélo avec des enfants. Mais il va sans dire que beaucoup de choses expliquées ci-dessous s’appliquent aussi pour les adultes.

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L’EQUIPEMENT

Pour se lancer, il faut tout d’abord un équipement de base :

  1. Le vélo

Il vous faut d’abord un vélo (ben oui, sinon ça roule moins bien). Idéalement, si ce vélo devient votre allié de tous les jours, il vaut mieux le prendre de bonne qualité. On trouve assez facilement des vélos en occasion, soit via un commerçant, soit via les sites de petites annonces ou les brocantes. Si vous ne vous y connaissez pas, le jour où vous pensez avoir trouvé la perle rare, demandez à votre pote fana de bike de vérifier le vélo et de vous donner son visa.

Attention à la taille car il y en a plusieurs. Il vaut mieux prendre un vélo qui pourra un peu évoluer avec l’enfant (avec tige de selle et guidon ajustables en hauteur) sous peine de devoir le changer les mois qui suivent. Les tailles enfants varient entre 10 et 24 pouces (taille des roues). Privilégiez un vélo léger et solide (cadre alu ou acier)  pour que l’enfant prenne plaisir et se sente parfaitement à l’aise. Un vélo trop lourd risque de décourager l’enfant assez vite. Il doit aussi pouvoir facilement monter et descendre du vélo sous peine de le voir rapidement se prendre une gamelle.

Pour les enfants qui ne savent pas encore rouler en vélo, il existe plein de possibilités pour transporter bébé ou loulou : un bakfiets (vélo avec un “bac” à l’avant qui permet de mettre les enfants assis confortablement), un siège bébé sur le porte bagage, un follow-me (on attache le vélo de l’enfant à son vélo)… A l’époque, nous avions opté pour une charrette à l’arrière du vélo : la Chariot Corsaire XL pour 2 enfants. On l’utilisait comme charrette vélo mais aussi comme poussette. Elle était très confortable (sièges rembourrés, possibilité de mettre un hamac bébé, suspensions…) et assez large pour 2 enfants. Elle disposait aussi d’un petit coffre à l’arrière pour y mettre les sacs, courses, etc.. Pendant nos voyages vélo, c’était la seconde maison de nos filles. Le Gracq a édité un dossier sur le transport des enfants à vélo.

La draisienne est une bonne formule pour apprendre à l’enfant à gérer son équilibre et, dans beaucoup de cas, l’enfant ne passe même plus par des petites roues (stabilisateurs) lorsqu’il passe sur un vélo à pédales. Pour des distances maison-école (si l’école n’est pas trop loin), c’est une bonne solution pour l’entre deux âges.

Si la mécanique vélo n’est pas votre fort, n’hésitez pas à faire réaliser un entretien de votre vélo auprès de votre marchand de vélos préféré.

Enfin, vérifiez régulièrement la pression des pneus, un pneu trop peu gonflé frotte plus et avance moins bien et surtout crève plus facilement (la pincette des montées de trottoir).

  1. Le casque

Le port du casque,  même s’il n’est pas (encore) obligatoire en Belgique, est indispensable, tant pour les enfants que les adultes. Pour nous, pas de casque, pas de vélo ! Il existe beaucoup de marques différentes mais tant qu’à faire du vélo autant le faire avec style. Exit les casques conventionnels, vive le fun. Depuis plusieurs années, nous avons opté pour les casques de la marque Nutcase. En plus d’avoir un choix très large de motifs et de tailles, ils sont très bons en terme de sécurité : ils englobent bien la tête car “I love my Brain” (comme le dit leur slogan). On peut régler la taille du casque avec un système de molette arrière pour qu’il tienne bien à la tête et évolue avec l’âge de l’enfant. D’ailleurs chacun de nous en a un ! Ce qui est chouette également c’est que c’est un casque multisports : on peut l’utiliser pour le vélo, la trottinette, le skate-board, le roller …

  1. Le matériel de visibilité

Le nombre de vélos en ville mais aussi à la campagne ne cesse d’augmenter. De plus, les vélos électriques, de plus en plus présents, offrent une plus large latitude pour les plus longues distances ou pour les personnes qui désirent un peu plus de confort. Ainsi, les automobilistes sont de plus en plus habitués à rouler en présence de vélos. Toutefois, la Belgique francophone est réellement à la traîne en terme d’aménagements du territoire pour les vélos : encore trop de peu de réelles pistes cyclables, trop de routes dégradées … Par exemple, nous sommes allé en Autriche cet été. C’est le PARADIS des cyclistes : des pistes cyclables même au milieu de nulle part, des pistes aussi larges qu’une bande de circulation et en zones sécurisées ! Y a donc encore du travail.

Il est donc essentiel d’être le plus visible (et audible) possible, comme par exemple :

  • en portant une vareuse fluorescente
  • avec un éclairage avant (blanc) et arrière (rouge) en état de marche
  • avec des catadioptres sur les roues et sur les pédales ainsi que des bandes réfléchissantes sur les vêtements et sacs
  • en évitant de porter des vêtements foncés
  • avec une sonnette sur le vélo
  • etc.
  1. Les vêtements de pluie ou d’hiver

Étrangement c’est quand on décide de faire du vélo quotidiennement que l’on se rend compte qu’en Belgique il ne pleut pas autant que la légende le prétend ! Et puis, on peut très souvent adapter le moment de son départ ou s’équiper d’un bon K-way pour les jours pluvieux. En hiver, le port de gants et de vêtements chauds n’est pas inutile pour se protéger du froid. Ainsi, on peut utiliser sa petite reine pendant les 4 saisons !

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L’APPRENTISSAGE ET L’ORGANISATION

Maintenant que vous êtes bien équipé, vous pouvez vous lancer sur les routes de l’école avec vos enfants. Toutefois, je comprends que cela peut paraitre stressant, surtout au début. Je conseille donc d’y aller par étapes et de suivre les conseils suivants :

  • Prenez le temps de parcourir les panneaux de circulation avec votre enfant, sous forme ludique, pour lui apprendre ce qu’il peut faire et ce qu’il ne peut pas faire : au travers d’un jeu de reconnaissance des panneaux, en répétant les consignes de sécurité, etc.
  • Testez plusieurs fois le chemin vers l’école, surtout un jour où vous êtes cool, sans stress et idéalement lorsqu’il y a peu de circulation (un dimanche par ex.). Voyez comment votre enfant se comporte et adapter le chemin si nécessaire. Parfois il est plus intéressant de rallonger un peu celui-ci afin de passer par des rues moins fréquentées. Testez également la conduite en période nocturne et/ou par temps pluvieux.
  • Vérifier que votre enfant sache freiner.
  • Au début, laissez votre enfant rouler sur le trottoir. C’est d’ailleurs autorisé par le code de la route : jusqu’à 9 ans et avec des roues (hors pneus) de max. 50 cm de diamètre, les enfants sont autorisés à rouler sur le trottoir. Il est aussi autorisé aux autres d’utiliser le trottoir lorsque :
    • la piste cyclable n’existe pas ou n’est pas praticable
    • la route n’est pas située en agglomération (donc jamais en ville …)
    • si l’on se trouve à droite par rapport à la direction que l’on prend (donc  jamais sur le trottoir de gauche).
  • Lorsque l’on utilise le trottoir, bien prévenir les enfants qu’ils doivent être prudents avec les piétons. Je veille aussi à remercier les piétons qui leur cèdent le passage. Ça permet souvent d’adoucir le regard des plus récalcitrants.
  • Lorsqu’il y a des carrefours/croisements, je veille à me mettre dans le passage pour faire protection à mes enfants qui traversent et rendre leur passage plus visible.
  • Roulez au rythme du plus lent pour éviter de se distancer et pouvoir donner un coup de pouce au besoin.
  • Rouler à 2 de front est autorisé, cependant on risque de se faire frôler d’un peu trop près par les voitures. Je privilégie de rouler en ligne, à la queue leu-leu, avec l’adulte en dernière position et légèrement plus excentré afin de prendre un empattement plus important sur la route et de faire rempart pour les enfants.
  • Gaffe aux trams qui sont toujours prioritaires et surtout aux passages de rails, les roues doivent toujours bien couper les rails et ne pas être trop parallèles sinon, c’est la gamelle assurée.
  • Certaines écoles organisent des formations ou brevets « vélo », des « vélobus » pour aller et rentrer de l’école, des stages pour apprendre à rouler en vélo … Renseignez-vous également auprès du Gracq et de Pro Vélo.

Maintenant, il n’y a plus qu’à … A vos vélos !

Des liens intéressants pour aller plus :

Biscuits Anzac

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De beaux biscuits tout dorés, croquants et moelleux à la fois, voici les biscuits Anzac.

Selon Wikipedia : « Anzac est le sigle du Corps d’armée australien et néo-zélandais. Surnommés Soldiers’ biscuits » d’abord, ces biscuits furent renommés « ANZAC biscuits » après la bataille des Dardanelles ».

En plus de faire partie de l’histoire australienne, il s’agit d’une collation saine car elle ne compte que des super aliments, bons pour la santé : coco, flocons d’avoine et sirop d’érable. On fait donc le plein d’énergie couplé à un réel délice !

Ces biscuits font partie des incontournables de la maison. D’ailleurs, Una n’oublie pas de me le rappeler régulièrement “Dis maman, tu me referas les biscuits au coco jaune, là, tu vois lesquels ?!” 😉

Ingrédients

  • 85 gr de fins flocons d’avoine
  • 85 gr de noix de coco en poudre
  • 100 gr de farine
  • 100 gr de sucre de canne
  • 100 gr de beurre ou 80 gr d’huile de coco
  • 1 c. à s. de sirop d’érable ou de miel liquide (acacia)
  • 1 c. à c. de bicarbonate de soude
  1. Préchauffez le four à 180°C
  2. Mettez dans un saladier : l’avoine, la noix de coco, la farine et le sucre. Mélangez.
  3. Faites fondre le beurre avec le sirop d’érable/miel dans un poêlon.
  4. Mélangez le bicarbonate dans 2 c. à soupe d’eau et ajoutez-le dans le mélange beurre et sirop d’érable/miel qui aura été retiré du feu.
  5. Faites un puits dans les ingrédients du saladier, versez le mélange dedans et mélangez doucement le tout.
  6. Formez des petites boules avec vos mains que vous aplatissez doucement et posez-les sur votre plaque de cuisson. Espacez-les de 2,5 cm et enfournez pour 8 à 10 min. (ils doivent être dorés).

Ils se conservent sans problème dans une boite hermétique pendant plusieurs jours – même semaines ! – s’ils survivent d’ici là ;p

Si fastoche, le détergent lave-vaisselle

detergentLV

Le jour où je suis arrivée à la dernière pastille lave-vaisselle, j’ai cru que j’allais me décomposer. « Oh mon Dieu, que vais-je faire ? Oh mon Dieu, comment vais-je survivre ? Existe-t-il des solutions zéro déchet pour les lave-vaisselle ? Noooon, ça n’est pas posssiiiiib’ ».

Don’t panic Sylvie. Don’t panic.
Une lueur d’espoir s’ouvrit à moi … la toile et le DIY.

Le DIY (prononcé le “do-en-waaaï”) ! Le do et quoi ?
Oui, le “Do-it-yourself”, ou si vous voulez, en bon français, le “fais soi-même”.

Alors oui, je savais que l’on pouvait faire son produit lessive, ses produits de beauté mais jamais oh grand jamais je ne m’étais dis que l’on pouvait aussi faire son détergent lave-vaisselle.

A ceux qui diraient (et j’en connais, oui oui) que le lave-vaisselle n’est pas super zéro déchet, selon ce que l’on peut lire sur la toile (ok, il y a à boire et à manger), il ressort que l’utilisation du lave-vaisselle est plus économe en eau et en énergie que la vaisselle à la main ! Surtout si on a un lave-vaisselle avec une fonction économique … Voilà qui est dit. Si vous ne me croyez toujours pas, voici un article qui devrait vous éclairer un peu plus sur le sujet 😉

Alors, j’ai cherché, surfé, analysé et après plusieurs tests non concluant, je suis tombée sur Ze recette. L’unique, la vrai. Alléluia, celle qui ne laisse pas de marques ni de gras sur la vaisselle, celle qui est fastoche comme, comme, comme, … fastoche – je ne trouvais pas de rime avec “oche”.

Voici donc Ze recette de détergent pour le lave-vaisselle.
Attention, tenez-vous bien, ça va vite, hein !

Mélangez dans un bocal de 500 ml :

  • 200 gr de cristaux de soude  (carbonate de sodium Na2CO3 – soude en cristaux concentrée) => Attention : ne surtout pas confondre avec de la soude caustique (NaOH) !!!
  • 150 gr de percarbonate de sodium (formule chimique : 2Na2CO3·3H2O2)
  • 200 gr d’acide citrique

Certaines personnes m’ont mentionné avoir une réaction chimique moussante lors du mélange des différents ingrédients pour cette recette. Ceci peut provenir du fait que vous n’utilisez pas les bons ingrédients (ex. cristaux de soude de chez DI). Mes ingrédients proviennent soit de la Droguerie écologique ou soit de mon droguiste. Il faut des ingrédients purs, ce qui n’a pas l’air d’être le cas des cristaux de soude achetés en grandes surfaces, par exemple.

Voila, top-chrono c’est fait ! Fastoche, comme je disais.

Et pour le dosage, rien de plus simple :

  • Vous mettez seulement 2 cuillères à soupe de cette poudre dans le bac à produit de votre lave-vaisselle. Mélangez toujours votre poudre avant de prendre la quantité nécessaire pour veiller à avoir le mélange des 3 ingrédients.
  • Vous n’utilisez pas un cycle froid (faut quand même mettre au min. 50° mais pas besoin de mettre la version ultra bouillante non plus !).
  • Pour le liquide de rinçage, vous zappez le liquide de rinçage chic et super cher et vous le remplacez tout bêtement par du vinaigre d’alcool !
  • Petite astuce de plus : si votre vaisselle est vraiment craca (ou votre lave-vaisselle, ça peut aussi arriver), mettez une cuillère à soupe de bicarbonate de soude en plus dans la machine et il/elle brillera de mille feux !

Conclusion : Malgré que notre expérience ne date plus d’hier, il m’arrive encore souvent de me demander “Comment a-t-on pu nous leurrer si longtemps et nous faire croire que tous ces produits allaient nous rendre la vie plus simple, plus brillante et plus magnifique, le tout pour un prix soi-disant “bon marché ?!”. Etions-nous les dindons de la farce ou juste hypnotisés par des années de publicités mensongères ?

Vous vous demandez certainement où trouver tous ces produits en vrac ou sans emballage pour faire vos produits d’entretien ZD vous-même ? Ne cherchez plus, c’est ici que ça se passe !

Dentifrice maison 2.0 : le nirvana !

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Vous vous souvenez de mon dentifrice maison ? J’en avais réalisé une première version. Malheureusement après plusieurs essais, on trouvait que celui-ci se dégradait de trop. Il n’était pas aussi agréable que la version solide que l’on avait essayé chez Lamazuna.

Comme depuis quelques temps, j’ai découvert les vertus de l‘huile de noix coco tant dans l’alimentation que dans les cosmétiques, j’ai cherché sur le net des recettes de dentifrice à l’huile de coco. Et j’en ai trouvé une super fastoche et super agréable. Le nirvana !

On l’utilise depuis plusieurs mois et on adore son goût, sa texture et la fine pellicule douce et lisse qu’il laisse sur les dents.

Pourquoi l’huile de noix de coco dans un dentifrice ?

L’huile de coco pourrait être appelée l’huile aux 1000 vertus. On lui prête des vertus antibactériennes et antimicrobiennes. Elle peut être consommée en cuisine et, dans la salle de bain, elle peut être utilisée  comme démaquillant, hydratant pour le corps ou pour nourrir les cheveux. Mais ça n’est pas tout ! Elle a des effets très positif sur l’hygiène bucco-dentaire : prévention des caries, blancheur des dents, …

Allez hop, que d’arguments pour vous lancer !

Ze recette

Il vous faut les ingrédients suivants :

  • 3 c. à soupe d’huile vierge de noix de coco solide 
  • ½ c. à soupe de bicarbonate de soude
  • ½ c. à soupe d’argile blanche

Malaxez le tout ensemble avec une spatule ou une petite cuillère. Si l’huile de coco est trop dure, vous pouvez la faire fondre très légèrement afin qu’elle ait la texture d’une pommade.

Vous pouvez ajouter des huiles essentielles pour lui donner un goût plus spécifique :

  • 5 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée* (pour l’effet fraîcheur et bonne haleine) 
  • 3 gouttes d’huile essentielle de Tea tree (antiseptique)

Il vous suffit de mettre cette préparation dans un pot (en verre) et de la mettre au frigo pendant 2-3 heures (pour que le mélange durcisse bien) et c’est prêt !

Lorsque vous vous brossez les dents, seule une petit noisette suffit. J’utilise un bâtonnet de frisko en bois pour piocher la noisette dans le pot. Par fortes chaleurs, le dentifrice peut devenir liquide. Pas de stress. Mélangez-le un peu et puis remettez-le dans le frigo ou le congélo (mais alors 10-15 minutes) et c’est reparti !

Et pour vos louloutes, me direz-vous ?

Hé bien, après avoir beaucoup réfléchi, tergiversé, procrastiné, stop aux dentifrices chimiques et toxiques (et pleins de perturbateur endocriniens) pour elle aussi ! J’ai donc décidé de les faire passer à ce dentifrice, à une chose près : on a mis de l’HE de fraise à la place de l’HE de menthe poivrée*. Elles adorent ce petit goût acidulé de la fraise et elles se la pètent quand elles vont faire dodos chez les copines !

Et le fluor ? Et bien on a décidé de s’en passer. Y a 2 écoles : ceux disent qu’il en faut absolument, et les autres qui le voient comme un ennemi … J’ai décidé d’écouter mon instinct de mère et de veiller à ce qu’elles aient minimum un contrôle dentaire par an. Le petit plus qui m’a conforté dans mon choix : la conversation que j’ai eu avec Jérémie Pichon de la Famille presque zéro déchet (oui, oui, je sais trop de la claaasse d’avoir une discussion sur le dentifrice avec lui 😉) et qui utilise un dentifrice sans fluor pour ses enfants depuis le début de leur expérience.

Un enfant n’est pas un autre. Soyez toujours vigilant à l’évolution de la dentition de vos enfants et, en cas de doute, consultez votre dentiste.

SOS, ça mousse pas !

Don’t panic, il faut parfois quelques jours pour s’adapter à un dentifrice maison qui ne mousse pas. On nous a tellement habitué à ce que ça mousse, ça mousse et ça mousse qu’après on est tout perdu ! Mais je vous rassure, ça lave bien mieux vos dents que ces dentifrices tout chimique 🙂

*ATTENTION : manipulez les huiles essentielles avec précaution ! La menthe poivrée contient des cétones, elle est donc déconseillée aux enfants et aux femmes enceintes. 

Cookies brownies

img_4513Un soir, je désirais cuisiner de nouveaux biscuits pour les filles mais j’étais un peu en perte d’idées. Una voulait des biscuits au chocolat. J’aurais pu faire des cookies tout chocolat tout simplement mais je ne sais pas pourquoi, il me manquait un petit quelque chose. Et c’est là où, magie, je découvris la recette de “Il était une fois la pâtisserie” :  des cookies brownies. C’était tout ce qu’il me fallait !

Vous allez voir, c’est quelque peu addictif. A ne surtout pas laisser dans votre champ de vision, donc !

Ingrédients

  • 330 gr (180 gr + 150 gr) de pépites de chocolat noir
  • 40 gr de beurre de ferme demi-sel
  • 2 œufs
  • 110 gr de sucre en poudre
  • (1 c. à c. d’extrait de vanille liquide)
  • 50 gr de farine
  1. Faites fondre 180 gr de pépites de chocolat et le beurre au bain-marie. Laissez le tout bien refroidir. Si le mélange au chocolat est encore chaud et que vous le mettez avec les œufs, vous allez vous retrouver avec une omelette au chocolat car les œufs vont cuire !
  2. Préchauffez le four à 180°C.
  3. Dans un autre plat, mélanger au fouet ou à la fourchette les 2 œufs et le sucre.
  4. Ajoutez-y le chocolat fondu refroidi, puis éventuellement la vanille liquide et enfin la farine. Mélangez bien après chaque ajout.
  5. Ajoutez le reste des pépites de chocolat  (150 gr)pour finir.
  6. Formez des petits tas de la taille d’une noix sur la plaque de cuisson et espacez-les bien de 5 cm. No panic : c’est tout à fait normal que la pâte soit relativement liquide.
  7. Enfournez pour 8 à 9 minutes. Ils doivent rester moelleux au milieu. Je vous conseille de tester avec la première fournée et de piquez régulièrement les biscuits pour vérifier le fondant à l’intérieur sinon vous vous retrouverez avec des biscuits croquants, ce qui n’est pas le but évidemment ! Puis laissez refroidir hors du four, sur la plaque de cuisson. Les cookies continuent ainsi à cuire tranquillement.

Bonne “dévoration” ;p

Les magasins (objectif) zéro déchet et vrac

Au travers de cette page, je désire lister les différents magasins « objectif zéro déchet » et de vrac en Belgique. Il s’agit de magasins dont une grande quantité de leurs produits sont proposés en vrac ou sans emballage.

En tant que Zwa (Zero waste addicted), vous y serez accueillis comme des rois. Fini de passer pour des extraterrestres ;)) Vos sacs en tissus, vos bocaux sont acceptés les bras ouverts !

Les magasins avec une * sont ceux qui vous permettent de faire quasi tous vos achats en vrac tellement l’assortiment y est large. Une aubaine pour les zwa !

Un magasin ne figure pas dans la liste ? Faites-le moi savoir via ce petit formulaire.

BRUXELLES

Auderghem

Anderlecht

Berchem-Sainte-Agathe

Boitsfort

Bruxelles-Centre

Etterbeek

Evere

Forest

Ixelles

Jette

Molenbeek-Saint-Jean

Saint-Gilles

[Bientôt] : *The Barn² à Saint-Gilles

Schaerbeek

Uccle

Woluwé

WALLONIE

Province du Brabant wallon

Province du Hainaut

[Bientôt]

Province de Liège

[Bientôt]

  • *Un futur magasin de vrac à Waremme (dans les prochains mois)
  • *L’Orchestre à pots (Verviers) – https://m.facebook.com/LOrchestreAPots/ (décembre 2018)
  • A’Vracadabra (Hannut) – ouverture mars 2019

Province de Luxembourg

Province de Namur

[Bientôt]

AUTRES

FLANDRE

TOUT PRES DE CHEZ NOUS

APPLICATIONS/LISTES VRAC