Déodorant zéro déchet

Non, je casse tout de suite un mythe : ce n’est pas parce que l’on est zéro déchet, que l’on ne se lave plus et que l’on ne sent plus bon … que du contraire. En autorisant à notre corps à reprendre ses fonctions d’autorégulation, on arrive bien souvent à lui permettre de mieux réguler notre organisme. Il respire mieux.

Car oui, tous les produits craca que l’on utilise dans notre salle de bain ne sont pas les amis de notre santé. Les remplacer par des recettes naturelles avec des ingrédients les plus « bruts » possible est une solution facile, bon marché et bonne pour la santé !

Oui mais comment on fait si malgré tout on transpire et que l’on sent le fennec même après la douche, me direz-vous ? Deux solutions très simples :

  1. On utilise la bonne vieille pierre d’alun qui a fait ses preuves depuis des années (veillez à prendre un pierre d’alun qui ne soit pas synthétique)
  2. On confectionne son propre déodorant car, oui, les déos industriels sont bourrés de parabens mais aussi d’aluminium, reconnus toxiques pour notre corps.

La recette du déodorant solide

Ingrédients

  • 60 gr de bicarbonate de soude
  • 100 gr d’huile de noix de coco
  • 40 gr de fécule de maïs ou d’arrow-root
  • 10 gouttes d’huile essentielle de palmarosa

Préparation

  1. Faites fondre l’huile de coco au bain-marie ou dans une petite casserole
  2. Transvasez là dans un bocal en verre (type pot à confiture)
  3. Versez la fécule/arrow roots et mélangez délicatement
  4. Ajoutez le bicarbonate de soude et mélangez à nouveau
  5. Versez l’huile essentielle et mélangez
  6. Quand il n’y a plus de grumeaux, c’est terminé !
  7. Faite figer le pot dans votre frigo pendant une vingtaine de minutes

Pour l’application, mettez le mélange sur vos doigts et étalez sur vos aisselles.

Ce qui est génial avec cette recette, c’est qu’elle est prêt en 2 temps 3 mouvements et que cela dure pour longtemps ! Idéal pour les pressés ;p

 

 

Dentifrice en poudre

Quand on devient zéro déchet, on se pose naturellement de plus en plus de questions par rapport aux produits de beauté et à leur composition. Saviez-vous que le dentifrice conventionnel contient des substances considérées comme perturbateurs endocriniens ? Il s’agit par exemple du triclosan, présent dans les cosmétiques, les textiles…mais aussi les dentifrices !

Arrivé à la fin de notre dentifrice, nous nous sommes dès lors assez vite tourné vers un dentifrice maison. Notre crainte était de « perdre nos dents » … et après 3 ans d’utilisation, hé bien devinez quoi, on a toujours toutes nos dents ou presque (celles perdues, c’était avant notre démarche ;p). Et il est même validé par notre dentiste !

Voici une recette toute simple et super rapide à préparer. Idéale pour tous les jours ou pour les vacances (quand la version avec l’huile de coco risque de fondre comme neige au soleil en pleine canicule ;))

Ingrédients 

  • 3 cuil. à soupe d’argile blanche
  • 1 cuil. à soupe de bicarbonate de calcium ou de carbonate de calcium (un peu moins abrasif)
  • 5 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée

Préparation 

  • Mettez tous les ingrédients dans un bocal à confiture préalablement bien nettoyé et séché
  • Secouez ou mélangez à la cuillère afin que la poudre se mélange bien
  • C’est prêt !

Petits conseils d’utilisation

  • Mouillez votre brosse à dents et trempez la pointe de votre brosse dans la poudre
  • Çà ne mousse pas … c’est normal 🙂 – laissez-vous un petit temps d’adaptation
  • Si vous ressentez le moindre problème, arrêtez l’utilisation et consultez votre dentiste. Une bouche n’est pas une autre !

Lessive aux feuilles de lierre

 

Quoi ?! Faire de la lessive avec des feuilles de lierres ? Et pourquoi pas avec des épluchures de carottes tant que tu y es ?!

Pourtant, les feuilles de lierre contiennent de la saponine à l’action émulsifiante et détergente, donc peuvent faire une très bonne matière première pour la lessive. L’avantage, c’est que c’est très simple à réaliser et que ça ne coûte pas un euro !

Étapes de réalisation

  1. Prenez une cinquantaine de feuilles que vous aurez veillé à nettoyer à l’eau claire.
  2. Mettez les feuilles préalablement froissées à la main (ou passées au broyeur) dans une casserole avec 1L d’eau.
  3. Laissez bouillir pendant 15 minutes.
  4. Faites infuser les feuilles pendant toute une nuit.
  5. Filtrez la préparation au chinois en pressant bien les feuilles.
  6. Transvasez dans une bouteille.

Conseils :

  • Utilisation : 1 verre à moutarde de ce liquide par machine.
  • Se conserve environ 1 mois.
  • L’aspect très liquide est normal mais ça ne veut pas dire que ça n’a pas d’effet !

Muffins à la peau de banane

 

La phrase « Rien ne se perd tout se transforme » de Lavoisier résonne encore plus dans la cuisine. On y retrouve tant d’aliments qui peuvent vivre plusieurs vies … dont étonnamment, la peau de banane. Non seulement elle est utile dans nos recettes mais est aussi un bon fertilisant, peut être utilisée pour cirer des chaussures en cuir, prévenir des pucerons, etc.

Je vous vois sceptique ! Pour vous convaincre, je vous propose une recette super facile et qui ravira les papilles de toute la famille : le muffin à la peau de banane !

Petit précision de taille : il est recommandé d’utiliser des peaux de banane BIO ! Ça va sans dire 😉

Ingrédients pour une dizaine de muffins

  • 1 peau de banane bio
  • 120 gr de farine
  • 50 gr de sucre de canne
  • 10 cl de lait (éventuellement du lait végétal)
  • 50 gr de beurre (salé) fondu
  • 1 œuf
  • 1 càc de bicarbonate de soude
  • 1 càc de vinaigre de cidre
  • 50 gr pépites de chocolat

Étapes de réalisation

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Lavez la peau de banane à l’eau froide. Coupez-en les extrémités puis découpez-la en morceaux et mixez-la avec le beurre fondu et le lait dans un blender.
  3. Ajoutez dans le blender les ingrédients suivants l’un après l’autre : la farine, l’œuf, le sucre, le bicarbonate et le vinaigre.
  4. Mélangez dans le blender jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.
  5. Ajoutez les pépites de chocolat et mélangez un tout petit peu.
  6. Mettez la préparation dans des moules à muffins, en les remplissant à ¾.
  7. Enfournez et cuisez pendant 20 min à 180°C.
  8. Laissez-les refroidir sur une grille à pâtisserie.

Conseils :

  • Vous pouvez doubler les quantités et congeler une partie.
  • N’hésitez pas à mettre des baies de goji, des airelles séchées, des canneberges séchées des noix, etc. à la place des pépites de chocolat pour changer de saveur.
  • Se conserve quelques jours dans une boite en métal ou un bocal en verre.

Les biscuits aux flocons d’avoine

biscuitsAvoinecopyright

Les flocons d’avoine, depuis que l’on est zéro déchet, on les mange à toutes les sauces : en lait, en granolas, en burgers veggie mais aussi et surtout en BISCUITS !

Cette fois-ci, je vous invite à découvrir les biscuits aux flocons d’avoine que j’ai eu l’honneur de déguster grâce aux talents d’Aless, lors d’un séjour à la montage, entre amis, en mode « presque » zéro déchet (non non ça n’était pas moi qui avait lancé l’idée, elle est venue par elle-même).

J’ai revisité la technique de préparation pour rendre celle-ci encore plus rapide – vous commencez à connaître mon besoin de me simplifier la vie, non ?!

Pour une quarantaine de biscuits :

  • 200 gr de farine 
  • 200 gr de flocons d’avoine
  • 200 gr de beurre (demi-sel) fondu
  • 100 gr de sucre de canne
  • 1/2 cuil. à café de bicarbonate de soude

 Préparation :

  1. Préchauffer le four à 180°C.
  2. Broyer grossièrement l’avoine au mixeur.
  3. Malaxer à la main le mélange flocons d’avoine broyés, beurre fondu, farine, sucre et bicarbonate de soude.
  4. Former une boule et mettez-la au frigo une demi heure.
  5. Sortez la pâte du frigo. Au besoin, ajoutez une cuillère à soupe de lait pour ramollir la pâte et malaxez-la légèrement.
  6. Prélevez l’équivalent d’une cuillère à soupe et faites-en une boule.
  7. Placez la boule sur votre plaque du four préalablement chemisée ou protégée par un film cuisson réutilisable. Aplatissez la boule légèrement avec le plat de votre main ou une spatule en bois.
  8. Continuez ainsi pour le reste de la pâte.
  9. Faites cuire 13 à 14 min (bien surveiller le temps). Les biscuits doivent être légèrement dorés.
  10. Faites-les refroidir sur une grille.
  11. Se conserve dans une boite en métal ou un bocal en verre.

Bonne découverte !

Un festival de tomates en conserve

Conserves_tomatesJe ne sais pas vous mais nous, on raffole des tomates : froides en salade, chaudes en sauce, farcies, etc.  En été, on les mange donc plutôt froide pour profiter de leur magnifique goût acidulé. Qu’elles soient cerises, ovales, rondes, en grappes ou jaunes, on les aime toutes.

Et en hiver, vu notre nouveau mode de vie, on ne s’achète plus de conserves de sauce tomate toute faite. Dès lors, il faut prévoir ! Ainsi, l’année passée, lors de notre voyage en Ardèche, nous avions ramené 10 kg de tomates sans pesticide d’un petit producteur de Saint-Remèze à 1 euro du kilo (oui vous ne rêvez pas !). Cette année, comme on a été juste en quantité, on a décidé de monter à 15 kg que l’on a acheté cette fois-ci en Belgique, chez notre petit producteur de fruits Pom’d’Happy.

Avec la météo qu’il a fait cet été, les tomates arrivent seulement dans nos étals belges, c’est donc le bon moment pour aller chez votre producteur préféré ou au marché et d’acheter une grosse cagette de tomates du pays, de pleine terre et hors serre !

Et que va-t-on en faire de ces tomates, me direz-vous ? Hé bien de la bonne sauce tomate pour vos préparations diverses :  pour vos pizzas, vos pâtes, vos boulettes, vos gratins, etc. On va faire nos propres conserves, comme le faisaien nos grands-mères ! “Oui mais ça va être super compliqué ton truc, ça va me prendre des heures de travail et puis j’ai pas de stérilisateurs”. Stop, stop, stop. Rien de plus simple, tu vas voir.

Ce qu’il faut

  • des tomates
  • des échalotes ou des oignons
  • de l’huile d’olive
  • du sel (et du poivre)
  • (de l’ail)
  • des bocaux vides (à confiture, à mayo, etc.). nous avions des petits et des grands, plus pratique selon nos besoins

Comment s’y prendre ?

  1. Monder les tomates : Késako ? C’est-à-dire les éplucher. Retirez le pédoncule et faites une entaille dans la tomate (une croix). Plongez-la dans une eau frémissante pendant max. 10 sec. Retirez la tomate et mettez-la dans un récipient d’eau froide. Il vous suffit ainsi de retirer la peau à la main ou au couteau (pour info, nous on a pas retiré le pédoncule ni entaillé avant mais c’est juste qu’on est fainéants ;)).
  2. Faire revenir dans un peu d’huile les échalotes ou les oignons dans une grande casserole, bien profonde (pour pouvoir contenir toutes les tomates).
  3. Mettez-y vos tomates mondées et ajoutez un peu de sel. Vous pouvez aussi ajouter de l’ail et du poivre, si vous le voulez. Laissez mijoter pendant une trentaine de minutes.
  4. Mixez la préparation si vous voulez que la sauce soit très lisse ou utilisez le passe-vite si vous voulez qu’elle soit plus épaisse.
  5. Nettoyez préalablement vos bocaux et couvercles soigneusement avec de l’eau bien chaude. Faites-les sécher, retournés, sur un linge propre.
  6. Remplissez vos bocaux de la sauce tomate et refermez-les bien.
  7. Placez vos bocaux dans le four sur le lèchefrite (faites attention que les pots ne se touchent pas). Ajoutez un fond d’eau sur le lèchefrite. Faites chauffer le four à 160-170 degrés et laissez les pots dans le four pendant 20 à 30 min à partir du moment où l’eau est à ébullition. Vous entendrez normalement un “clac” qui vous confirmera que les pots se sont fermés hermétiquement.

Vous pouvez également passer cette étape et faire à la manière des confitures maison : mettre la sauce dans le pot qui aura été ébouillanté préalablement, le refermer et puis le retourner. Le laisser retourné tout le temps de la conservation.

Des étiquette au lait
Fini de devoir s’acharner comme des malades pour décoller les étiquettes de vos pots ! J’ai la solution : des étiquettes collées avec du lait.
Vous découpez des rectangles dans une feuille de brouillon (plus écolo que de prendre une belle feuille blanche), vous y notez la date et le type de conserve.
Avec un pinceau que vous aurez préalablement trempé dans du lait, vous badigeonnez le verso de votre étiquette et vous la posez sur votre pot.
Malin, non ? 😉

Nous conservons nos pots dans notre cave et non à température ambiante.

Avec les amis, les voisins, la famille, mettre en conserve, c’est encore plus fun. Pensez-y !

Buon appetito tutti !

Biscuits Anzac

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De beaux biscuits tout dorés, croquants et moelleux à la fois, voici les biscuits Anzac.

Selon Wikipedia : « Anzac est le sigle du Corps d’armée australien et néo-zélandais. Surnommés Soldiers’ biscuits » d’abord, ces biscuits furent renommés « ANZAC biscuits » après la bataille des Dardanelles ».

En plus de faire partie de l’histoire australienne, il s’agit d’une collation saine car elle ne compte que des super aliments, bons pour la santé : coco, flocons d’avoine et sirop d’érable. On fait donc le plein d’énergie couplé à un réel délice !

Ces biscuits font partie des incontournables de la maison. D’ailleurs, Una n’oublie pas de me le rappeler régulièrement “Dis maman, tu me referas les biscuits au coco jaune, là, tu vois lesquels ?!” 😉

Ingrédients

  • 85 gr de fins flocons d’avoine
  • 85 gr de noix de coco en poudre
  • 100 gr de farine
  • 100 gr de sucre de canne
  • 100 gr de beurre ou 80 gr d’huile de coco
  • 1 c. à s. de sirop d’érable ou de miel liquide (acacia)
  • 1 c. à c. de bicarbonate de soude
  1. Préchauffez le four à 180°C
  2. Mettez dans un saladier : l’avoine, la noix de coco, la farine et le sucre. Mélangez.
  3. Faites fondre le beurre avec le sirop d’érable/miel dans un poêlon.
  4. Mélangez le bicarbonate dans 2 c. à soupe d’eau et ajoutez-le dans le mélange beurre et sirop d’érable/miel qui aura été retiré du feu.
  5. Faites un puits dans les ingrédients du saladier, versez le mélange dedans et mélangez doucement le tout.
  6. Formez des petites boules avec vos mains que vous aplatissez doucement et posez-les sur votre plaque de cuisson. Espacez-les de 2,5 cm et enfournez pour 8 à 10 min. (ils doivent être dorés).

Ils se conservent sans problème dans une boite hermétique pendant plusieurs jours – même semaines ! – s’ils survivent d’ici là ;p

Cookies brownies

img_4513Un soir, je désirais cuisiner de nouveaux biscuits pour les filles mais j’étais un peu en perte d’idées. Una voulait des biscuits au chocolat. J’aurais pu faire des cookies tout chocolat tout simplement mais je ne sais pas pourquoi, il me manquait un petit quelque chose. Et c’est là où, magie, je découvris la recette de “Il était une fois la pâtisserie” :  des cookies brownies. C’était tout ce qu’il me fallait !

Vous allez voir, c’est quelque peu addictif. A ne surtout pas laisser dans votre champ de vision, donc !

Ingrédients

  • 330 gr (180 gr + 150 gr) de pépites de chocolat noir
  • 40 gr de beurre de ferme demi-sel
  • 2 œufs
  • 110 gr de sucre en poudre
  • (1 c. à c. d’extrait de vanille liquide)
  • 50 gr de farine
  1. Faites fondre 180 gr de pépites de chocolat et le beurre au bain-marie. Laissez le tout bien refroidir. Si le mélange au chocolat est encore chaud et que vous le mettez avec les œufs, vous allez vous retrouver avec une omelette au chocolat car les œufs vont cuire !
  2. Préchauffez le four à 180°C.
  3. Dans un autre plat, mélanger au fouet ou à la fourchette les 2 œufs et le sucre.
  4. Ajoutez-y le chocolat fondu refroidi, puis éventuellement la vanille liquide et enfin la farine. Mélangez bien après chaque ajout.
  5. Ajoutez le reste des pépites de chocolat  (150 gr)pour finir.
  6. Formez des petits tas de la taille d’une noix sur la plaque de cuisson et espacez-les bien de 5 cm. No panic : c’est tout à fait normal que la pâte soit relativement liquide.
  7. Enfournez pour 8 à 9 minutes. Ils doivent rester moelleux au milieu. Je vous conseille de tester avec la première fournée et de piquez régulièrement les biscuits pour vérifier le fondant à l’intérieur sinon vous vous retrouverez avec des biscuits croquants, ce qui n’est pas le but évidemment ! Puis laissez refroidir hors du four, sur la plaque de cuisson. Les cookies continuent ainsi à cuire tranquillement.

Bonne “dévoration” ;p

Salade multicolore de quinoa belge aux betteraves et fruits

IMG_1350… Par Mister Carabistouille

Pour 4 personnes

Ingrédients :

  • +/- 200 gr de quinoa belge (oui oui, ça existe et c’est très bon, croyez-moi ! : Graines de curieux)
  • des fruits : 1 kiwi, 1 orange et 1 pomme*
  • 3 betteraves
  • éventuellement de jeunes pousses de salade ou de la mâche ou du pourpier … et pourquoi pas des noix (cajou, cerneaux de noix, …)

Pour la vinaigrette :

  • huile d’olive
  • huile de sésame grillé
  • tamari
  • le jus d’une orange et d’un citron
  • une cuillère à soupe de miel
  • poivre

1/ Cuire à l’eau les betteraves entières avec leur peau pendant 20 à 30 min. Les laisser refroidir et puis retirer la peau avec les doigts.

2/ Cuire le quinoa : Faire bouillir 2 x le volume du quinoa en eau. Quand l’eau est en ébullition, mettre le quinoa dans l’eau et laisser cuire pendant 10 min. jusqu’à évaporation de l’eau. (Attention à ce que ça ne brûle pas dans le fond, sinon rajoutez un peu d’eau !). Quand le quinoa est cuit, laissez-le refroidir.

3/  Préparer la vinaigrette : mélanger dans un bol 2 c. à soupe d’huile d’olive, 2 c. à soupe d’huile de sésame grillé, 2 c. à soupe de tamari, une c. à soupe de miel et le jus d’une orange et d’un citron. Réservez.

4/ Découper les betteraves et les fruits en dés.

5/ Mettre dans un plat le quinoa, les dés de betteraves, les dés de fruits, (éventuellement la salade et/ou les noix légèrement concassées) puis verser la vinaigrette dessus et mélanger le tout.

A consommer comme plat unique ou avec un accompagnement.

* Selon la saison, on peut agrémenter la salade de fraises, de poires, de pêches, d’ananas … Soyez créatifs !

Je fais mes sacs à vrac moi-même, na !

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Outil indispensable pour faire vos achats en vrac (noix, riz, pâtes, fruits, légumes …), le sac à vrac peut être acheté tout fait (adresses à la fin de l’article) ou, et je trouve ça bien plus fun, fait maison !

En plus, on a tous des morceaux de tissus qui traînent quelques part chez soi (ou chez nos parents, grands-parents, amis …) et dont on ne sait que faire.

Il ne faut pas être un(e) expert(e) – oui les hommes peuvent aussi s’y mettre ;)) – de la machine à coudre : en quelques étapes, c’est emballé-pesé. Et question chrono : 30 minutes suffisent ! Vous pouvez également les coudre à la main mais ça prendra un peu plus de temps.

Je vous propose 2 formules + une option :

  1. le sac à vrac à partir de tissu récupéré (nappe, essuie/serviette, rideau…)
  2. le sac à vrac à partir d’un vieux t-shirt
  3. option : la ficelle à partir d’une chute de tissu

Avec ce tutoriel, vous pourrez créer des sacs de la taille que vous voulez : sac à pain, sac à graines/noix, sacs à 4 heures, etc. Les tailles idéales selon moi sont : 15 x 20 cm,  18 x 25 cm, 40 x 40 cm, 30 x 40 cm …


1/ Le sac à vrac à partir de tissu récupéré

Je vous propose ici un sac de 18 x 25 cm. Idéal pour les distributeurs de vrac !

Matériel nécessaire :

  • Du tissu récupéré (vieille nappe, chemise, rideau léger, …)
    • il ne doit pas être trop lourd et/ou trop rigide. Plus pratique pour l’utilisation du vrac.
  • Une machine à coudre
  • Du fil à coudre
  • Des ciseaux de couture (pour découper le tissu)
  • Une règle ou un mètre de couturière
  • De la ficelle/cordelette (récupérée d’un vieux sac, un lacet, un biais ou une chute de tissu que l’on pourra « rouler » en ficelle – explications plus bas)
  • Optionnel : Des ciseaux cranteurs (ceux qui permettent de couper en zig-zag pour éviter que le tissu ne s’effiloche)

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1. Marquez et découpez le tissu aux mesures désirées.

Veiller à plier votre tissu en 2 (endroit sur endroit – dessin contre dessin, donc) afin de doubler la mesure et à avoir 1 cm de marge de couture en bas et sur le côté ouvert du tissu. Pour le haut du sac, prévoyez une marge de min. 3 cm (pour faire la glissière).

  • Mesures fermées : 19 x 29 cm
  • Mesures ouvertes : 38 x 29 cm

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(optionnel) Marquez au crayon ou à la craie votre tissu :

  • sur le côté du sac (marque de 1 cm)
  • sur le dessous du sac (marque de 1 cm)
  • sur le haut du sac (marque de min. 3 cm)

2. Pour la glissière : Ouvrez le tissu. Gardez le côté intérieur du sac (envers du tissu) vers vous. Faites un pli d’1 cm sur le haut du sac. Marquez au fer. Repliez sur 2 cm et marquez à nouveau au fer. Vous devez obtenir comme un tube de tissu qui sera l’endroit dans lequel vous ferez passer la ficelle. Il s’agira du haut du sac.

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3. Avant de coudre la glissière, pliez en triangle l’extrémité gauche et l’extrémité droite de la zone où la glissière prendra place (la fin du triangle doit aller jusqu’aux 3 cm de marge prévus pour les 2 plis (pli de 1 cm + pli de 2 cm). Cousez ces 2 triangles pour les maintenir au tissu. Ceci offrira une meilleure finition pour le trou de sortie de la ficelle.

4. Repliez les 2 plis de la glissière. Maintenez avec des épingles et cousez tout le long de la glissière.

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5. Piquez tout le long du sac avec des épingles afin de maintenir le tissu correctement et pour coudre le contour du sac.

6. Cousez le dessous et le côté du sac. Stoppez la couture juste en-dessous de la glissière. N’oubliez pas de faire un retour de couture au démarrage et à la fin pour fixer (« fermer ») correctement la couture.

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7. Afin d’éviter que les bords intérieurs du sac ne s’effilochent, découpez le bord et le dessous du sac avec les ciseaux cranteurs. Ce n’est pas obligatoire mais c’est mieux. Ça peut également se faire avec le point zig-zag de la machine à coudre ou (si vous en avez une) la surjeteuse (dans ce cas, le faire au début avant de coudre).

8. Retournez votre sac.

9. Mettez la ficelle :

  • Prenez une épingle à nourrice. Attachez-là à l’extrémité de votre ficelle/cordelette. Glissez-la dans la glissière et faites-la doucement glisser avec vos doigts, petit à petit, jusqu’à atteindre l’autre extrémité de la glissière.
  • Tendez-bien la ficelle
  • Équilibrez le fil : veillez à avoir plus ou moins la même quantité de ficelle de chaque côté.
  • Faites un nœud qui doit venir contre les extrémités de la glissière
  • Coupez la ficelle de trop

2/ Le sac à vrac à partir d’un vieux t-shirt

Dans ce cas, les mesures seront dépendantes de la taille du t-shirt. Si vous utilisez des t-shirts d’enfant, vous aurez de petits sacs. Si vous utilisez des t-shirts d’adulte, vous pourrez vous permettre une plus grande taille de sac.

Dans mon cas, j’ai travaillé avec de vieux t-shirts de mes filles auxquel je tenais (« ooooh mes choudoudoux ont grandi dedans !« ) mais auxquels je voulais donner une seconde vie. Et grâce à ça, je les aurai toujours près de moi (j’ai toujours 2-3 sacs à vrac dans mon sac à main !)

Matériel nécessaire

  • Des vieux t-shirt (enfant, adulte)
  • Une machine à coudre
  • Du fil à coudre
  • Des ciseaux de couture (pour découper le tissu)
  • Une règle ou un mètre de couturière
  • De la ficelle/cordelette (récupérée d’un vieux sac, un lacet, un biais ou une chute de tissu que l’on pourra « rouler » en ficelle – explications plus bas)

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1. Choisissez le sens dans lequel vous couperez votre t-shirt. Vous pouvez décider de mettre l’ouverture du sac à partir d’un des côtés du t-shirt, du bas du t-shirt (et ainsi récupérer la doublure comme glissière) ou du haut de celui-ci.

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2. Marquez une ligne horizontale du dessous de la manche droite jusqu’au dessous de la manche gauche. Puis coupez.

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3. Retournez la partie découpée (partie sans les manches) pour mettre le tissu endroit contre endroit. Découpez à gauche et à droite afin d’obtenir un tissu carré ou rectangulaire, selon votre choix. Le t-shirt étant en coupe évasée.

4. Dans le cas présenté ci-dessous, j’ai décidé d’utiliser le bas du t-shirt afin d’utiliser la doublure comme glissière. Si vous désirez faire autrement, inspirez-vous du point 2, 3 et 4 du tutoriel sur « le sac à partir de tissu récupéré » pour réaliser la glissière (voir plus haut).

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5. Cousez les 2 côtés du sac ainsi que le bas de celui-ci. N’oubliez pas les retours de couture en début et fin de couture. Arrêter la couture juste en-dessous du début de la doublure. si vous cousez dessus, vous ne pourrez plus passer la ficelle. Retournez le sac pour avoir l’endroit du tissu vers l’extérieur.

6. Pour que la ficelle puisse correctement passer dans la glissière :

  • Coupez en biais (triangle) un des côtés du sac sans couper la couture inférieure.
  • Superposez le surplus de tissu de l’autre côté non coupé et coupez les morceaux qui dépassent jusqu’à la couture inférieure. Les 2 bouts doivent permettre de laisser passer la ficelle d’un côté à l’autre.

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7. Mettez la ficelle :

  • Prenez une épingle à nourrice. Attachez-là à l’extrémité de votre ficelle/cordelette. Glissez-la dans la glissière et faites-la doucement glisser avec vos doigts, petit à petit, jusqu’à atteindre l’autre extrémité de la glissière.
  • Tendez-bien la ficelle
  • Équilibrez le fil : veillez à avoir plus ou moins la même quantité de ficelle de chaque côté.
  • Faites un nœud qui doit venir contre les extrémités de la glissière
  • Couper la ficelle de trop

3/ La ficelle à partir d’une chute de tissu (option)

  • Il vous faut un morceau de tissu suffisamment long : il doit être aussi long que la longueur totale du sac ouvert + min. 10-15 cm de plus pour permettre de faire le nœud de la ficelle.
  • Le tissu doit être large de 3 cm car vous allez devoir faire 3 plis d’1 cm.
  • Pliez le tissu une première fois de 1 cm par le haut puis marquez au fer à repasser. Repliez une seconde fois de 1 cm mais par le bas puis marquez au fer. Enfin, repliez une 3e fois afin que les 2 premiers plis soient l’un sur l’autre.
  • Vous obtenez ainsi une bande d’1 cm de tissu. Piquez celle-ci tout le long avec des épingles (mettez-les à l’horizontale par rapport au tissu)
  • Cousez tout le long à +/- 0,3 cm du bord
  • Vous avez votre « ficelle/cordelette » maison