J’ai testé : faire ma crème visage chez Senz-cosmetics

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Comme j’ai été sage en 2015, Papa Noël m’a offert un bon cadeau. Il était temps de l’utiliser ! Il ne m’en a pas fallu plus pour me décider d’aller expérimenter un des ateliers cosmétiques de Senz-Cosmetics, à Ixelles.

C’est quoi Senz-Cosmetics ?

Senz-Cosmetics, c’est une boutique de cosmétiques, 100% belge, qui propose des produits de beauté (shampooing, savon, crème, maquillage…) à partir de produits naturels et, pour la plupart, faits maison. On y trouve également des huiles essentiels et le nécessaire pour devenir autonome dans la création de ses produits cosmétiques. Senz propose aussi des ateliers. Ainsi vous repartez avec votre création et vous pouvez la reproduire à volonté à la maison. J’adooooore J

Le concept m’a tout de suite séduit dans mon approche zéro déchet : vous pouvez même revenir avec vos petits pots et faire remplir ceux-ci. Tout bientôt, Senz proposera d’ailleurs du shampooing et du gel douche en vrac ! Le pied ! Je n’aurai plus qu’à venir avec mes contenants et je payerai au poids !

Mais revenons à mon atelier.

MA crème faite maison

Un agenda très varié est disponible. Ainsi, vous pourrez entre autres apprendre à fabriquer : votre shampoing, vos produits ménagers, votre maquillage, et…, last but not least,  votre crème visage personnalisée.  Et c’est ce que j’ai choisi !

Dans l’arrière-boutique, vous vous installez sur des tabourets hauts. On se prendrait presque pour des apprentis-chimistes avec les ustensiles devant nous : petit fouet, batteur, Berlins, balance, pipette, thermomètre, bain-marie, etc. C’est un peu ce qui se passe lorsque l’on commence à manipuler les différents ustensiles et à suivre les instructions de l’animatrice et fondatrice de Senz, Sophie. Zut, on est tout de même un peu trahi par le tablier qui ressemble plus à un tablier de cuisine qu’à un tablier de labo 🙂

Sophie vous explique pas à pas ce qu’il faut faire et vous propose différents produits (huile de jojoba ou de chanvre, hydrolat d’hélichryse ou de bois de rose, huile essentielle de lavande vraie ou de camomille … plusieurs choix pour chaque étape !) pour composer votre crème qui sera « à la mesure » de votre peau !  Tout le matériel est compris. On repart avec  la recette, son petit pot et on bénéficie de 5% sur les articles de la boutique et de 10 % sur les ustensiles le jour de l’atelier !

Après cette expérience, je me sens prête pour oser me lancer dans la fabrication d’autres cosmétiques mais j’avoue que la formule « «Atelier : faites-le vous-même » et lors duquel vous pouvez venir quand vous voulez pendant une après-midi ou une matinée … et où vous avez à votre disposition, les ustensiles, les produits et les recettes, me tente bien ! Surtout pour MA crème visage qui demande un peu plus de matériel. Pour info, la crème que j’ai créé lors de cet atelier peut être conservée pendant 3 mois au minimum.

Plus d’infos sur Senz-Cosmetics.

DIY : Mon spray multi-usages et vitres pour la maison

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« Spray » ? Dégainez !

Aujourd’hui, grand nettoyage. Je ne sais pas si c’est le printemps ou mes hormones mais j’avais besoin de frotter.

Zut, plus de spray multi-usages ni de spray pour les vitres à disposition ! Pas de problème, j’en ai fait du home-made en 2 minutes top chrono. C’est d’ailleurs à se demander comment j’ai pu me faire berner pendant autant de temps et croire qu’il me fallait un spray pour la salle de bain, un autre pour la cuisine et un 3e pour le reste.

En plus ces sprays fonctionnent super bien.

Pour le spray multi-usages :IMG_2775

  • 1 flacon spray vide
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre
  • 1 litre d’eau chaude
  • de l’huile essentielle pour donner une petite odeur : j’ai pris de la lavande vraie car j’avais envie d’une odeur de Provence 🙂

Mélanger tous les ingrédients dans l’eau chaude et puis transvasez dans votre flacon spray. Et vous êtes prête pour le dégainez à tout vent !

Pour le spray pour vitres :

  • Dans un flacon spray vide, mélangez le jus d’un citron, 1/3 du flacon de vinaigre et 2/3 du flacon d’eau chaude.
  • Je pulvérise cette préparation sur mes vitres. J’utilise une microfibre pour sécher et puis je repasse avec un essuie à vaisselle (serviette pour les français) pour bien sécher et éviter les marques.
  • Hé hop, voilà des vitres qui brillent !

Où trouver du bicarbonate de soude ?

Produit indispensable pour les préparations alimentaires mais aussi pour tous vos produits de nettoyage et d’entretien, vous vous demandez probablement où j’ai trouvé mon bicarbonate de soude. Hé bien j’en ai reçu un stock d’une vieille tante à un ami qui avait fait ses réserves en cas de guerre. J’en ai sans doute pour toute ma vie avec ça 😉

Si vous devez vous en procurer, vous pouvez en trouver à ces endroits :

  • en droguerie
  • en pharmacie
  • en quincaillerie (même Brico en vend)
  • dans certains magasins bio
  • sur aroma-zone.be

 

 

Quand Mr Ras-le-bol guette …

Aujourd’hui, j’en ai « ras-le-bol », le bol déborde quoi !

Hé oui, ça peut arriver à tout le monde. Car oui, cette petite fripouille, Mr Ras-le-bol, est subtil. Il arrive comme ça, par surprise, à un moment où on s’y attend le moins ! On a bien quelques signes avant-coureurs : énecerveau-stress-explose-704x454rvement, stress, fatigue … mais pour le reste, il vous attrape d’un seul coup, d’un seul !

Mais pourquoi t’en as ras-le-bol ? Et de quoi d’abord ?

Et bien, aujourd’hui, je suis dans un de ces jours où je me demande ce que j’ai fais, pourquoi je me suis lancée un tel défi, pourquoi vouloir m’investir comme cela ? N’étais-je pas si bien dans ma petite place de consommatrice qui n’avait qu’à me faire guider par les pubs et les gros industriels ? Et quand, j’en arrive à cette question, je me dis d’un coup d’un seul (merci Mr Ras-le-Bol) que NON, je ne peux pas revenir en arrière. Qu’en réalité, j’ai tant de bénéfices à faire cette démarche et que ce moment de découragement n’est sans nulle doute que passager.

Eviter d’en faire trop

J’ai tendance à en faire trop, à ne jamais savoir dire NON car derrière chaque proposition il y a une expérience, une nouveauté. Mais à toujours dire OUI, on en devient débordé ! Alors Aujourd’hui, j’ai décidé de dire NON et de faire du désencombrement (je viendrais prochainement avec un article sur ce sujet) en ne me focalisant que sur ce qui me permet d’être moi, de faire des choses où je me sens utile. Rassurez-vous, mon expérience Zéro carabistouille en fait partie ;).

Mais quel est le rapport avec le zéro déchet ?

Je ne le répéterai jamais assez, pour faire le zéro déchet, il faut s’organiser. Notre vie déborde de choses et d’autres que l’on croit indispensables. Si l’on ne fait pas un peu le tri dans celles-ci, il est fort à parier que le chemin sera beaucoup plus compliqué.

En d’autres mots, si on décide de se focaliser sur les choses essentielles de notre vie, que l’on vit au temps présent (ayons la pleine conscience attitude !), on aura d’autant plus le pouvoir sur notre vie et d’autant plus le moyen de se donner le temps pour entreprendre le zéro déchet. On démarre tous à un stade différent, on a pas tous les mêmes objectifs en faisant le zéro déchet mais le résultat final est malgré tout le même.

En conclusion : Faites un pas à la fois et évitez de les faites tous en même temps, sous peine d’être débordé ! Et je peux vous dire que Mr Ras-le-Bol n’hésitera pas à venir frapper à votre porte dans ce cas ;).

L’acte d’achat, cet inconscient qui vous veut du bien ?

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Depuis notre toute petite enfance, nous sommes confrontés à la pression des publicités. Des images, des slogans, des vidéos … autant de moyens pour nous « capter » ! Difficile de résister. La tentation de l’achat rôde et très souvent nous pousse à passer à l’acte. Notre inconscient nous dicte ce qui est bon pour nous, sur base de l’envie ou du besoin. La frontière entre ces 2 mots est ambigüe dès le moment où nos émotions sont en éveil !

En débutant le zéro déchet, je me suis demandée comment j’allais vivre l’absence et le refus de certains biens et produits que j’avais l’habitude d’acheter. Allais-je pouvoir « vivre » sans eux ? J’en étais arrivé inconsciemment à me dire que je n’allais peut-être pas y survivre. Quelle folie.

Certains me disent ne pas avoir ma volonté, ne pas pouvoir se refuser d’acheter tel ou tel produit. Ca reviendrait à se frustrer. De mon point de vue, je peux vous dire que je n’ai aucun sentiment de frustration. En ayant moins mais mieux, je vis bien plus et encore mieux ! J’ai également une satisfaction d’avoir repris la main sur mon inconscient et d’être redevenue maître de mes choix.

A méditer 🙂

3+1+500 = un premier bilan s’impose

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Déjà 3 mois …

3 mois que nous nous sommes lancés dans cette aventure que certains appelleront folle. Je préfère la voir comme une expérience enrichissante pleine de défis !

3 mois que nous n’avons plus  succombé aux produits (sur)emballés.
3 mois que nos filles ne mangent plus de biscuits industriels.
3 mois que nous vidons, vidons et revidons tous ce que nous avions acheté bien avant notre décision. Je me demande d’ailleurs comment nous avons pu faire autant de réserves. Nous ne sommes pourtant pas en temps de guerre quand même !

1 mois sans jeter de poubelle !

Et ma poubelle dans tout cela ? Et bien elle se porte plutôt pas mal ! Nous n’avons pas sorti de poubelle en 1 mois ! Pour une famille de 4 personnes, c’est déjà un bon début. Mais le chemin est encore long et on est encore bien loin de l’objectif du litre de déchets !

Et après ?

Le zéro déchet, ça ne se fait pas en un jour. C’est un long cheminement mais je peux vous assurer (et vos messages me confirment que c’est le cas) que lorsque l’on met le pied à l’étrier, il devient impensable de faire marche arrière. C’est amusant, innovant et ça nous pousse dans nos plus simples retranchements.

Voici ci-dessous quelques uns des défis que je me donne pour les prochains mois :

  • Le lait : même si la solution la plus simple serait de ne plus en boire, je vous avoue que ça ne serait pas possible dans notre petite famille. Je n’en bois pas beaucoup mais mon homme et mes filles en consomment pas mal ! L’objectif est de trouver une solution durable, proche de chez nous (oui, il y a des distributeurs automatiques de lait « à la campagne » mais je ne me vois pas faire des trajets en voiture juste pour aller chercher du lait en bouteille). Je ne désespère pas et je garde les yeux grands ouverts dans le but de trouver une solution ! En attendant, on continue à acheter :
    • du lait cru via notre producteur (via notre GASAP : ferme de Jambjoule) mais qui actuellement, est conditionné dans des poches en plastique. Je l’ai contacté et il est ouvert à réfléchir à une alternative au travers de consignes. Il le faisait par le passé mais faute de solution plus pratique (bouteilles qui cassent trop facilement et problème quant au nettoyage des bouteilles), il a dû stopper.
    • du lait bio en Tetrabrik. A défaut de trouver une solution zéro déchet, je boycotte le plastique autour des briques de lait et je le laisse dans le magasin. Mon signe de protestation 🙂
  • Mes produits d’entretien et de soins : je vide, je vide et je vide (encore et toujours jusqu’à ne plus en avoir) tous les pots de shampoing, de savons douche, de produit vaisselle, etc. Et quand c’est vide, je garde l’emballage (pas tous évidemment !) et je fais du home made comme mon dentifrice par ex.
    Prochaine étape : mon gel pour les cheveux. Oui oui, j’ai les cheveux courts et non non, je ne les laisserai pas pousser afin de ne pas devoir mettre de gel, même si Bea Jonhson, elle fait comme ça !
  • Les mouchoirs en tissu : sans doute ce qui me freine le plus… Même si, quand j’étais petite je n’utilisais que ça, j’ai pris l’habitude des mouchoirs en papier pour le côté hygiénique. Je viens de tester et c’est tout doux. Les filles sont très motivées car j’ai retrouvé (grâce à ma maman) de jolis mouchoirs d’enfants avec des motifs ! A suivre.
  • H²O : dans les prochaines semaines, je vais beaucoup travailler sur l’aspect « eau ». Lors de notre rénovation, nous avons veillé à réduire notre consommation d’eau grâce à la remise en fonction de notre citerne d’eau de pluie de 5.000 litres qui est maintenant raccordée à nos 2 WC et à notre machine à laver. Nous avons aussi placé des robinets sur la terrasse, dans le jardin et dans le garage pour le nettoyage des vélos, l’arrosage des plantes, etc. Dès demain, je veux trouver le moyen de récupérer les eaux usagées mais aussi réduire l’utilisation de celle-ci dans notre quotidien.
  • Non merci aux « déchets » de nos visiteurs :  Ce qui est sans doute le plus difficile pour moi dans cette expérience est de refuser les cadeaux et les présents de nos visiteurs : bouteille de vin non consignée, paquet de chips pour l’apéro, etc. ou de leur demander de repartir avec leur déchet (plastique, bouteille …). Cependant, il est à remarquer que nos visiteurs qui connaissent notre démarche veillent bien à apporter des cadeaux sans trop de conséquences sur nos engagements. Dernièrement, lors d’un repas au restaurant pour la Saint-valentin, j’avais droit à repartir avec un petit sac et des échantillons de produits de beauté. Je me suis surprise à tout naturellement le refuser. Ça n’est pas facile car on a peur de choquer la personne qui nous l’offre mais en expliquant pourquoi on refuse, la compréhension prend souvent le dessus.
  • Les pâtes fraîches de notre petit producteur (entre autres) : Je fais partie d’un Super GAS. Je peux y commander différents produits. La plupart arrivent sans emballage mais pas toujours. C’est par exemple le cas de ce chouette producteur de pâtes fraîches. Elles sont délicieuses et son projet est vraiment intéressant MAIS elles arrivent dans un emballage en carton avec une pellicule de plastique. Malgré qu’il ait fait attention à avoir un emballage le plus écologique possible et qu’il ait essayé de me convaincre que l’emballage peut être utilisé plusieurs fois (pour conserver le reste des pâtes, pour un autre lunch ..), je ne suis pas convaincue que ça rentre dans mon nouveau mode de vie. Là se situe donc la limite et le fragile équilibre entre un mode de vie zéro déchet et le choix de produits qualitatifs, locaux et à valeur ajoutée sociale mais dont le produit reste emballé …

A lire ces quelques paragraphes, vous devez peut-être vous dire « est-ce que c’est pas un peu se couper les cheveux en mille pour pas grand chose ?! Un emballage en carton, c’est recyclable, non ? Alors pourquoi se poser tant de questions ?! » Dans notre désir de diminuer nos déchets, il y a le fait de supprimer l’emballage plastique mais aussi toutes les autres sortes d’emballage car, pour nous, « le meilleur déchet est celui qui n’existe pas« . Pour faire ces emballages, même s’ils sont en carton, il faut du pétrole, il faut des matières premières épuisables (et des arbres coupés très souvent sans respecter la charte PEFC), donc autant les éviter !

500 likes sur fb.com/zerocarabistouille

Qui l’eu cru ? Pas moi en tout les cas. 500 j’aime sur la page facebook de zéro carabistouille et autant de personnes motivées et bien décidées à proposer des alternatives au quotidien ! Bravo !

Suis-je heureuse malgré tout ?

OUI en majuscules. Je ne me suis jamais sentie aussi bien. Je ne ressens aucune frustration, juste de la satisfaction. Mes choix sont en phase avec mes valeurs, mes engagements. Vos messages de soutien mais surtout mon nouveau mode de vie me rappellent que je fais ma part. Chacun peut le faire à sa mesure, selon ses moyens et ses limites. Je me dis que demain, je pourrai dire à mes petits-enfants : « Grand-maman, elle est pas restée là à se plaindre mais elle s’est transformée en petit colibri pour participer à vous offrir un monde meilleur ».

 

RIP mon très cher dentifrice…

AAAAAAAAAAh, voici la fin … la fin de mon dentifrice. Paix ait sont âme ! Je n’en pouvais plus de le voir se mourir chaque jour. RIP.

Ce qui voulait donc dire que je devais trouver une solution « zéro déchet » ! Plusieurs possibilités étaient possibles : acheter un modèle tout fait (de la marque lamazuna par ex.) ou, plus fun, en faire un moi-même. Et devinez quoi ? Comme j’aime les challenges, j’ai évidemment pris la seconde option !

Internet regorge de possibilités quand vous recherchez « dentifrice zéro déchet ». Une des solutions la plus simple étant l’utilisation de bicarbonate de soude … il faut juste aimer se brosser les dents avec quelque chose qui a un goût salé … trop peu pour moi (quoique quand je serai tellement en manque de chips, ca me tentera peut-être ;p) !

Je me suis donc tournée sur les formules à faire soi-même et j’ai pris celle qui selon moi allait m’offrir le plus de satisfaction : voici la vidéo.

J’ai donc décidé de me lancer dans la confection de mon dentifrice à la menthe poivrée. J’ai trouvé la plupart des ingrédients chez Aroma-zone.

  • de l’argile verte que j’avais acheté il y a plus de 2 ans et que je n’avais jamais utilisée …une honte 😉
  • de l’huile de noix de coco que l’on avait dans notre cuisine
  • du carbonate de calcium
  • du SCI (pour que ca mousse) ou alors du savon noir ou du savon de marseille en copeaux
  • de l’huile essentielle de menthe poivrée (attention à être prudent avec cette HE qui contient des cétones, n’hésitez donc pas à diminuer la quantité proposée dans la recette., à 7 gouttes au lieu de 15 par ex.)

Et le résultat ?

Bon, je dois bien l’avouer, il va falloir s’habituer mais je suis convaincue qu’après quelques jours, mon palet n’y verra que du feu. Ce que j’aime, c’est l’effet longue durée de la menthe qui me donne une « extrême sensation de fraîcheur » (on se croirait dans une pub …).

Le résultat final n’est pas très esthétique. Il ressemble plus à … à quoi donc, je vous laisse juger par vous-même … qu’un dentifrice mais c’est parce que je n’avais pas de moule à mini-cupcakes  comme dans la vidéo et j’ai dû presque utiliser le marteau-pic pour le sortir de son petit récipient.

Question déchet ?

J’ai effectivement dû acheter des produits avec des emballages. Ceci concerne plus particulièrement le carbonate de calcium et le SCI mais vu la mini quantité que je dois utiliser, je vais pouvoir faire plusieurs dentifrices :

  • avec le SCI, je pourrai en faire 5. Je verrai avec le temps si le SCI est indispensable.
  • avec le carbonate, je pourrai en faire 16.

Pour l’huile de coco, je compte l’acheter en plus grand contenant en verre ou en vrac (si je trouve) car nous comptons plus l’utiliser dans notre alimentation.

Prochain test : le même (en plus beau !) à la fraise pour les filles ! Elles veulent déjà me piquer le mien, non mais ça va pas hein !

Petit souvenir rigolo de mon quotidien : le lendemain de mon article paru dans la DH, je croise une amie d’école de ma fille qui était fort excitée par le fait que ma photo était dans le journal. Elle me pose directement comme question :

  • Tu vas faire ton dentifrice toi-même ? Oui.
  • Non, c’est vrai, tu vas faire ton dentifrice ? Mais oui !

Je crois qu’elle n’y a jamais cru. Et bien maintenant, c’est chose faite !